Huiles essentielles

Santé, équilibre, bien-être

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aroma

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L’aromathérapie est une discipline accessible à tous, mais elle demande beaucoup de réflexion et de personnalisation. Si les huiles essentielles sont toutes efficaces, chaque formulation est unique, adaptée à la personne qui en a besoin. Elle doit répondre à une situation spécifique, temporelle, bien analysée et comprise par l’aromathérapeute.

Sur le plan pharmaceutique, l’auto-médication est un danger. En aromathérapie, l’auto-formulation peut constituer un risque si on ne connaît pas bien les propriétés des huiles essentielles.

Ainsi, cet espace est avant tout destiné au partage et aux échanges d’informations et d’expériences. J’ai fait le choix de ne pas donner ici de « recettes toutes faites » (formulations notamment). Des dizaines de sites et d’ouvrages fort bien faits sont consacrés à ce sujet !

Des recommandations ? Pourquoi pas… lorsqu’elles sont généralistes.

En tant qu’ aromathérapeute, j’exerce une activité d’écoute et de conseil. Pour toute problématique personnelle, je vous invite donc à me contacter pour un rendez-vous (1). C’est par cette rencontre que vous tirerez le meilleur profit des huiles essentielles.

En complément, je propose des séances de massage « bien-être » aux huiles essentielles (1). Le massage favorise la circulation sanguine et lymphatique et améliore les fonctions physiologiques. C’est un auxiliaire précieux pour la décontraction des muscles et l’assouplissement des articulations. Il permet de prendre conscience de ses capacités à sentir son corps et son esprit fonctionner ensemble de manière positive et valorisante. Ces séances sont disponibles pour la globalité du corps ou par zone(s) ciblée(s). Elles durent entre 20 mn et 1 h 30, selon les parties du corps que vous souhaitez privilégier.

A bientôt.

Marie-José

(1) à domicile, au Centre KhepriSanté (Nogent-sur-Marne) et à l’Espace 24 (Charenton-le-Pont)

Cocooning Day – Première !

Le dimanche 22 janvier, je signais ma première participation au Cocooning Day organisé chez KhépriSanté, l’un des lieux accueillant mes consultations.

J’y ai animé deux ateliers d’approche de la thérapie par les huiles essentielles, avec la réalisation d’un diffuseur à bille d’une synergie antistress. Quinze personnes s’étaient inscrites et c’est un beau nombre, pour une première ! Les participant(e)s se sont familiarisés avec le monde de l’aromathérapie, ses spécificités et ses bienfaits.

Voici un aperçu de l’application pratique :

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Gaspillage santé avéré… Il y a une alternative !

L’OCDE publie cette semaine un rapport, qualifié d’inquiétant, concernant l’énorme gaspillage (20 %) constaté dans le domaine de la santé :

– soins inadaptés
– examens radiologiques, échographiques, etc. inutiles
– sur-prescription d’antibiotiques
– insuffisance d’incitation aux génériques (30 % en France)

Au-delà des économies possibles à réaliser, l’OCDE appelle à un changement de comportement et plus de pertinence dans les approches thérapeutiques, tant chez les professionnels de santé que chez les patients.

Un changement de comportement ? Arrêter, par exemple, de surconsommer des produits médicamenteux inefficaces et/ou dangereux. Revenir à une alimentation saine et équilibrée. Instaurer une bonne hygiène de vie (dormir, faire du sport, boire beaucoup d’eau, éviter tabac, alcool, drogues, contrôler le stress)

Plus de pertinence ? C’est, notamment, adopter une approche holistique de la santé, au lieu de s’acharner à soigner par le cloisonnement thérapeutique.

Bref… faire preuve de bon sens !

L’aromathérapie est une des réponses à ces deux vœux. Elle prend soin en douceur de tous les organes du corps, restaure l’équilibre métabolique, contribue à la démarche du « mieux-vivre pour mieux-être ». Et, facteur loin d’être négligeable, elle coûte bien moins cher que tous ces médicaments et examens dénoncés par l’OCDE.

Maux de l’hiver : oubliez la pharmacopée chimique !

La revue Que Choisir de janvier 2017 décortique les médicaments disponibles sur le marché pour traiter les rhumes, l’état grippal, la toux et le mal de gorge.

Vous ne serez pas étonnés de lire que, sur 41 spécialités étudiées, seules 3 se révèlent à la fois utiles et sans danger… et uniquement pour traiter le rhume !

Voici, en substance, les résultats de l’étude :

Pour le rhume

Très peu utiles et effets indésirables importants : Dolirhume – Actifed jour et nuit – Humex Rhume – Nurofen Rhume – Rhinadvil Rhume
Peu utile et à utiliser avec précaution : Perubore Inhalation
Inutiles même si peu dangereux : Rhinotrophyl, Actisoufre
Utiles et pas dangereux : Physiodose – Physiomer – Stérimar eau de mer

Pour l’état grippal

Peu utiles et effets indésirables importants : Fervex, Doli état grippal, Humex Lib, Actifed états grippaux
Efficacité non prouvée même si pas dangereux : Oscillococcinum

Pour la toux sèche

Peu utiles et effets indésirables importants : Clarix, Toplexil, Néo-Codion
Peu utiles mais pas dangereux : Humex, Drill, Fluimucil, Vicks miel, Atuxane, Tussidane
Inutile même si pas dangereux : Hélicidine

Pour la toux grasse

Inutiles et risques de convulsions : Coquelusédal, Vicks Vaporub pommade
Peu utiles et à prendre avec précaution : Fluimucil, Mucomyst, Exomuc, Bronchokod
Inutile même si pas dangereux : Vicks expectorant adultes

Pour les maux de gorge

Inutile et risque de danger : Lysopaïne
Peu efficaces ou peu utiles, à prendre avec précaution : Drill pastilles, Strefen pastilles, Solutricine
Inefficaces ou inutiles même si pas dangereux : Maxilase comprimés, Strepsils pastilles

Certains de ces médicaments, pourtant, contiennent des huiles essentielles. C’est très à la mode (on en met même dans les produits WC)… Le problème, c’est qu’intégrées à une formulation unique, avec un dosage unique, une posologie unique, et de plus mélangées avec des molécules chimiques, elles peuvent se révéler au mieux inefficaces, au pire irritantes…

Evitez donc les médicaments « tout faits » avec des huiles essentielles ! Leur présence est surtout un acte marketing !

Je ne le répèterai jamais assez : les huiles essentielles soignent les bobos de l’hiver, mais il faut absolument composer des synergies précises et adaptées à la personne qui va les utiliser.

Stress et huiles essentielles

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D’abord, il faut être clair : le stress n’est pas le symptôme d’une maladie et encore moins la maladie elle-même…

Le stress, c’est une réponse de l’organisme à toute sollicitation qui lui est faite, qu’elle soit bienvenue ou très désagréable. On peut se sentir stressé en préparant son mariage ou en gagnant à la loterie comme en redoutant une épreuve physique ou morale ! Autrement dit, le stress peut avoir des effets stimulants ou, au contraire, perturbateurs.

Car intervient un paramètre important : la capacité d’adaptation de l’individu à cette sollicitation. Il est donc nécessaire de repérer le « facteur stress » (déclencheur) et le « stress » (résultat).

En conséquence, le stress est un état de déséquilibre, de décalage, d’écart entre une sollicitation de l’environnement et les ressources de la personne pour y faire face.

Ouf ? Oui et non.

L’explication ci-dessus peut contribuer à vous rasséréner quelque peu dans votre compréhension du stress. Mais elle ne peut pas forcément vous inciter à mieux gérer vos réactions…

Le risque encouru est que l’état de stress répétitif puisse engendrer des dysfonctionnements, voire des pathologies. C’est bien pour cela qu’on parle de « gérer » ou « dominer » son stress, pas de le soigner ou le guérir ! Contrôler le stress est un acte destiné à éviter sa chronicité.

Et les huiles essentielles, alors ?

Elles sont un moyen d’agir sur le ressenti occasionné par un facteur stressant : fébrilité, anxiété, insomnie, excitation, panique, agitation…

Parmi les huiles essentielles calmantes et relaxantes les plus connues : Lavande vraie (Lavandula angustifolia), Camomille romaine (Chamaemelum nobile), Ravintsara (Cinnamomum camphora cineoliferum), Encens oliban (Boswellia carterii), Orange douce (Citrus aurantium dulcis), Géranium bourbon (Pelargonium asperum cv Bourbon), Mélisse (Melissa officinalis), Petitgrain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium),  Ylang-ylang (Cananga odorata)

Selon le déclencheur de votre stress et le résultat constaté, vos goûts et les propriétés des huiles essentielles, vous pourrez opter pour l’inhalation, la diffusion, la voie orale (sur un sucre ou du miel), l’application cutanée (avec dilution dans une huile végétale appropriée) ou le bain (avec dilution dans une base).

Synergies, dosages et durée : consultez votre aromathérapeute.

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L’huile essentielle de saro

Nom botanique : Cinnamosma fragrans

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Originaire de Madagascar, cet arbre, appelé également mandravasarotra (« qui tient le mal éloigné ») fait partie de la famille des cannélacées. On en distille les feuilles pour en faire cette huile essentielle, aux vertus multiples et au large spectre d’utilisation.

Principes actifs essentiels :

  • oxydes terpéniques

Propriétés thérapeutiques :

  • antivirale, antibactérienne des voies respiratoires
  • combat les infections urinaires, gynécologiques, bucco-dentaires, dermatologiques, parasitaires, ainsi que les dysenteries et les diarrhées
  • stimule les défenses naturelles
  • redonne de l’énergie mentale et physique

Et elle est remarquablement tolérée, quel que soit son mode d’utilisation. Bref, presque un remède-miracle, d’où son nom malgache. Pourquoi s’en priver ?

 

Hydrolats et huiles essentielles

Vous vous demandez peut-être ce qui différencie les hydrolats des huiles essentielles.

C’est simple. A la fin du processus de distillation, on obtient deux produits : l’huile essentielle, qui flotte sur une eau résiduelle (puisqu’elle est insoluble) et cette eau même, qu’on appelle hydrolat, ou encore « eau aromatique« . L’hydrolat contient des molécules issues de la distillation, mais en très faible quantité et – ce qui est intéressant – parfaitement absorbées par le liquide !

L’hydrolat est également appelé eau florale lorsqu’il s’agit de la distillation de fleurs uniquement.

L’hydrolat a les mêmes vertus que l’huile essentielle mais sa faible concentration en principes actifs permet de l’utiliser avec une plus grande marge de tolérance. En revanche, il est plus fragile et moins stable dans le temps qu’une huile essentielle et demande a être utilisé rapidement (conservation maximum 1 an). Son stockage s’effectue lui aussi à l’abri de l’air, dans l’obscurité et à une température modérée.

L’huile essentielle de cyprès toujours vert (ou de Provence)

Nom botanique : Cupressus sempervirens var. stricta

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La Provence… ses cigales, sa lavande, ses pinèdes. Et ces grands arbres élancés, droits comme un I, si reconnaissables. On les croirait ainsi dressés pour atteindre le ciel ! L’huile essentielle tirée de ses rameaux est particulièrement indiquée contre les toux tenaces. Mais ses atouts se vérifient aussi dans la décongestion veineuse des jambes et… le pipi au lit !

Principes actifs essentiels :

  • terpènes : 70 %
  • sesquiterpénols : 7 %

Propriétés thérapeutiques :

  • toux opiniâtre (coqueluche, toux sèche, toux spasmodique)
  • congestions veineuses : varices, jambes lourdes, hémorroïdes, œdèmes des membres inférieurs
  • énurésie infantile

Caractéristique « subtile » : remise sur pied après un choc émotionnel (accident, deuil)

Précautions d’emploi :

A éviter chez la femme enceinte et pour les antécédents de cancer

 

L’huile essentielle de céleri odorant

Nom botanique : Apium graveolens var. dulce

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Principes actifs essentiels :

  • alcools terpéniques : 45 %
  • cétones terpéniques : 30 à 60 %
  • terpènes

Propriétés thérapeutiques :

  • excellente drainante hépato-rénale
  • tonique général : neurotonique, myotonique, eupeptique
  • anti-pigmentaire (taches cutanées)
  • tranquillisante et sédative (à fortes doses)
  • décongestionnante veineuse

Nota : elle combat l’amas de cholestérol dans les vaisseaux sanguins, mais seulement à titre préventif

 

 

Ateliers aroma en cure thermale

Beaucoup de personnes vont soigner leurs affections articulaires et/ou respiratoires en cure thermale. Ils engagent ainsi une démarche de thérapie non agressive dont les effets restent positifs longtemps après la cure. L’aromathérapie se positionne comme complément simple et naturel à une cure thermale.

C’est ainsi que j’ai proposé à l’établissement thermal de St-Amand-les-Eaux (59), où je vais en cure tous les ans, des ateliers de découverte aroma.

Les 21 et 22 juillet dernier, j’ai eu le plaisir de présenter les spécificités et les utilisations des huiles essentielles. Les participants, pour la plupart, en connaissaient les vertus. Mais ils ont apprécié de recevoir quelques astuces et recommandations pour les synergies et les modalités d’application.

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Merci donc à Claudine Gaudy, la directrice de l’établissement thermal, et à Virginie, de l’Office du Tourisme, qui m’ont fait confiance pour cette « première ».

L’huile essentielle de camomille noble (ou romaine)

Nom botanique : chamaemelum nobile (ou anthemis nobilis)

 

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Principes actifs essentiels :

  • esters terpéniques : 47 %
  • cétones terpéniques : 10 %

Propriétés thérapeutiques :

  • antalgique, anti-inflammatoire et antispasmodique
  • calmante du système nerveux central
  • pré-anesthésiante

Caractéristique « subtile » : régulatrice des émotions :  en prévision d’un événement contrariant ou après un choc émotionnel

Précaution d’emploi :

A cause des cétones terpéniques, éviter pour les femmes enceintes et allaitantes

 

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